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ACTUALITÉ

SOCIAL

Limitation du montant de la réduction Fillon en cas de déduction forfaitaire spécifique

A la une (brève)

Un arrêté du 4 décembre 2019 fixe les conditions et limites de la prise en compte de la déduction forfaitaire pour frais professionnels dans le calcul relatif à la détermination du coefficient des allégements généraux de cotisations de sécurité sociale.

L’approche directe gagne du terrain sur les réseaux sociaux

Linkedin, Viadeo…. Encore marginaux il y a dix ans, les réseaux sociaux sont désormais devenus incontournables dans les process de recrutement : plus de huit entreprises sur 10 les mobilisent aujourd’hui pour recruter des cadres, selon une étude de l’Apec, dévoilée lundi.

A la une
Selon une étude de l’Apec, dévoilée lundi, les recruteurs utilisent de plus en plus les réseaux sociaux en approche directe pour solliciter des personnes qui ne sont pas en recherche active sur le marché de l’emploi. Une tendance qui place les managers en première ligne.

Apprentissage : un arrêté fixe les nouvelles règles de prise en charge

Deux systèmes cohabitent actuellement pour la prise en charge financière des contrats d’apprentissage. Le premier concerne les contrats, conclus avant le 31 août 2019, sous convention régionale, fixés selon les coûts préfectoraux fixés par les administrations régionales. Le second porte sur les contrats signés entre le 1er septembre et le 31 décembre 2019, financés sur la base des règles de prises en charge définis par les commissions paritaires nationales de l’emploi des branches professionnelles (ou coût contrat »). Une disposition nouvelle issue de la Loi Avenir professionnel.

A la une
Jusqu’au 31 décembre 2019, la prise en charge des contrats d’apprentissage repose sur deux modalités distinctes selon que le CFA est conventionné ou non par la région. Un arrêté du 6 décembre 2019 fixe les modalités de versement de l’opérateur de compétences dans les deux cas de figure.

Stages en entreprise : montant de la gratification pour 2020

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La réévaluation du plafond de sécurité sociale pour 2020 entraîne celle de la gratification versée aux stagiaires effectuant un stage de plus de deux mois dans l’entreprise. Sauf convention collective ou accord de branche prévoyant un montant plus favorable, cette gratification correspond à 15 % du plafond horaire de la sécurité sociale (qui est en l’occurrence de 26 euros pour 2020), soit 26 euros x 15 % = 3,90 euros de l’heure (il était de 3,75 euros en 2019).

Une enquête doit systématiquement être menée en cas de dénonciation de faits de harcèlement

Avérés ou non, un employeur doit diligenter une enquête dès lors qu’un salarié se plaint d’agissements de harcèlement moral. C’est ce que souligne la Cour de cassation dans un arrêt du 27 novembre 2019. 
Pas d’enquête interne
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L’employeur qui ne diligente pas une enquête après la dénonciation de faits de harcèlement par un salarié manque à son obligation de prévention, et ce, même si les faits ne sont pas établis.

L’Urssaf sollicite l’avis des entreprises sur le déroulement de ses contrôles

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Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi pour un « Etat au service d’une société de confiance » de 2018, l’Urssaf souhaite bâtir une nouvelle « relation de confiance sociale » avec les entreprises. L’Acoss et le réseau des Urssaf ont annoncé, le 6 décembre, qu’ils s’apprêtent à initier une démarche de concertation visant à améliorer les relations avec les entreprises contrôlées et à renforcer la sécurité juridique des cotisants.

Report de la date d’entretien préalable par l’employeur : attention au délai pour licencier !

Le licenciement pour motif disciplinaire doit être notifié au maximum un mois après la date de l’entretien préalable (article L.1332-2 du code du travail). Il arrive qu’un doute survienne au sujet de cette date limite, lorsque l’une des deux parties n’a pas pu participer à l’entretien préalable et que ce dernier est reporté.

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Lorsque l’employeur choisit de reporter la date de l’entretien préalable lors d’un licenciement disciplinaire, le délai d’un mois dont il dispose pour licencier continue de courir à compter de la première date programmée, rappelle la Cour de cassation le 27 novembre. La solution est différente lorsque c’est le salarié qui est à l’initiative du report.

Congés indus mais validés : l’erreur ne crée pas le droit

Un salarié peut-il être licencié pour faute pour avoir persisté à prendre des congés, certes validés par l’employeur, mais auxquels il n’avait pas droit ? Oui, répond la Cour de cassation dans un arrêt du 9 octobre.

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Le salarié est fautif s’il persiste à s’absenter alors que sa demande de congés, « sciemment erronée », a été validée par erreur et qu’il en a été immédiatement informé.