04 94 31 40 01 contact@artemis-paie.fr

ACTUALITÉ

SOCIAL

[Infographie] Qui sont les télétravailleurs ?

 

A la une
Les télétravailleurs sont-ils plus souvent des hommes ou des femmes ? Les salariés qui ont des enfants adoptent-ils plus souvent le télétravail ? Quel secteur utilise le plus cette organisation ? Une étude publiée le 4 novembre par la Dares analyse les données Insee de 2017. Elle souligne que la moitié des télétravailleurs ne sont couverts par aucun accord.

Stagiaires : des indemnisations en hausse en 2019

Fini les stages café-photocopies ! Les entreprises donnent de plus en plus de vraies responsabilités à leurs stagiaires. Leur but, attirer les jeunes talents, en particulier dans certains domaines dans laquelle elles ont du mal à recruter. Leurs techniques de séduction misent également de plus en plus sur le montant de la gratification accordée au stagiaire. La sociét AJstage, spécialisée dans le recrutement des stagiaires et jeunes diplômés, a publié le 6 novembre son étude annuelle. Elle fait ressortir une augmentation de 8 % du montant des gratifications entre 2018 et 2019. 

A la une
Le montant des gratifications de stage a augmenté de 8 % cette année, selon une étude récente. Les fonctions de l’informatique, du conseil et de la finance enregistrent la hausse la plus importante, tandis que celui de la communication reste au bas de l’échelle.

L’employeur ne peut pas accéder aux échanges issus d’une messagerie personnelle

La Cour de cassation est régulièrement saisie de contentieux liés à l’utilisation des outils informatiques par les salariés. La frontière entre vie professionnelle et vie personnelle s’estompe avec ces dispositifs et il n’est pas toujours simple de savoir ce qui relève du professionnel et ce qui n’en relève pas. 

A la une
Dans un arrêt du 23 octobre 2019, la Cour de cassation rappelle que l’employeur ne peut pas accéder à la messagerie personnelle du salarié, sans son accord, quand bien même le salarié y accède via son ordinateur professionnel. Ces échanges sont couverts par le secret des correspondances.

Visite médicale de l’apprenti : l’employeur doit fournir au préalable des informations au médecin de ville

La médecine du travail n’est pas disponible ? Direction le médecin de ville ! La loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018 propose aux entreprises une expérimentation visant à désengorger partiellement les services de santé au travail. Les apprentis ayant signé leur contrat d’apprentissage entre le 30 avril 2019 et le 31 octobre 2021 peuvent être aiguillés vers un médecin de ville afin d’effectuer leur visite d’information et de prévention.

A la une
Lorsque la médecine du travail est incapable de proposer une date suffisamment tôt pour la visite d’information et de prévention de l’apprenti, l’employeur peut aiguiller l’apprenti vers la médecine de ville. Une instruction publiée la semaine dernière apporte des précisions pratiques à destination des employeurs. Elle livre également un modèle de document à remettre à l’apprenti.

Il est possible de surveiller ses salariés grâce à des caméras dissimulées si la mesure est proportionnée et légitime

La vidéosurveillance sur le lieu de travail doit être utilisée avec précaution, les employés ayant droit, comme toute autre personne, au respect de leur vie privée. Le cas des caisses de supermarché, où les salariés sont amenés à manipuler de l’argent, est particulier, puisqu’ils sont filmés directement sur leur poste de travail alors que cela est en principe interdit. Le supermarché étant un lieu ouvert au public, le dispositif doit, en France, être autorisé par le préfet du département (le préfet de police à Paris).

A la une
Selon la CEDH, l’existence de soupçons raisonnables que des irrégularités graves ont été commises et l’ampleur des manques constatés peuvent apparaître comme des justifications sérieuses à la mise en place d’une vidéosurveillance secrète par l’employeur.

Les cadres constatent les premiers bémols du télétravail sur leurs conditions de travail

Avec la récente généralisation du télétravail, l’heure est au bilan. Les avantages attendus de ce mode de travail sont-ils constatés dans les entreprises ? Les craintes sont-elles confirmées ? Dans une enquête publiée avant-hier, l’Insee et la Dares analysent l’impact du télétravail sur les conditions de travail et les relations sociales des télétravailleurs dans l’entreprise. Les résultats de cette étude sont basés sur les chiffres de deux enquêtes sur l’exposition aux risques et les relations professionnelles menées par la Dares en 2017.

A la une
Horaires allongés, manque d’aide de l’entourage professionnel, intensité du travail… L’organisation en télétravail ne semble pas toujours être facile pour les cadres, qui représentent 63 % des télétravailleurs réguliers. Dans une étude publiée avant-hier, la Dares et l’Insee analysent les impacts de ce mode de travail sur ceux qui le pratiquent régulièrement.

La procédure de contrôle Urssaf modifiée par décret

 Tout employeur redevable de cotisations sociales ou dans l’obligation de remplir des déclarations sociales peut faire l’objet d’un contrôle Urssaf. La procédure encadrant ce contrôle est assouplie par décret du 11 octobre 2019.

A la une
Un décret du 11 octobre 2019 prévoit une évolution de la procédure de contrôle Urssaf applicable à compter du 1er janvier 2020. La principale mesure accorde un délai supplémentaire à l’employeur pour répondre à la lettre d’observations.

Une démission en vue d’un projet professionnel peut ouvrir droit à allocation chômage

L’assurance chômage n’indemnise que des salariés privés involontairement d’emploi, sauf de rares exceptions, comme par exemple le salarié démissionnant pour suivre son conjoint muté.

A la une
C’est l’une des nouveautés du régime d’assurance chômage qui entre en vigueur vendredi 1er novembre : un salarié démissionnaire ayant fait valider préalablement son projet professionnel visant une reconversion ou la création ou la reprise d’une entreprise pourra bénéficier d’une allocation. Un arrêté, paru mardi, donne des précisions sur les éléments d’informations que doit fournir le salarié.

Apprentissage, contrats de professionnalisation : précisions sur les conditions de mobilité à l’étranger

La loi de ratification des ordonnances Travail avait introduit en avril 2018 une nouvelle section au code du travail intitulée « Mobilité internationale et européenne des apprentis ». Elle permettait ainsi aux apprentis de réaliser leur contrat d’apprentissage à l’étranger pour une durée maximale d’un an. Pendant la période de mobilité dans un autre Etat membre de l’Union européenne, l’employeur français de l’apprenti n’a pas de rémunération à verser, puisque les conditions d’exécution du travail sont de la responsabilité de l’entreprise ou du centre de formation d’accueil.

A la une
Un décret publié le week-end dernier précise la mise en œuvre de la mobilité européenne et internationale des apprentis et des bénéficiaires de contrats de professionnalisation. Il encadre le contenu des conventions devant être signées, fixe les modalités de couverture contre les accidents du travail et les maladies professionnelles et détermine qui doit verser les cotisations AT-MP.