ACTUALITÉ
SOCIAL
La nouvelle assiette sociale des TNS démarrera bien sur les revenus de 2025
Le compte à rebours est enclenché. Une nouvelle assiette sociale est programmée pour les travailleurs indépendants au régime réel. Cette mesure est issue de l’adoption définitive hier du PLFSS pour 2024 (article 18 du texte), après le rejet d’une motion de censure déposée à l’Assemblée nationale.
Loi partage de la valeur : les mesures relatives à la prime de partage de la valeur (1°)
Pour répondre à la contestation de la rue démarrée fin 2018 contre la baisse du pouvoir d’achat (mouvement dit des « gilets jaunes »), la loi du 24 décembre 2018 portant mesures d’urgence économiques et sociales (loi MUES) avait permis aux entreprises, sous certaines conditions, de verser exceptionnellement (avant le 1er avril 2019) une prime à leurs salariés (ou à certains d’entre eux) non imposable et exclue de l’assiette des cotisations et contributions sociales dans certaines limites (prime exception
Bonus-malus chômage : la liste des séparations prises en compte accessible sur net-entreprises
Ce service, accessible depuis le site net-entreprises.fr, permet de consulter, par période de modulation, la liste des ruptures de contrats entrant dans le calcul du taux de la contribution d’assurance chômage. Cette liste est accessible aux entreprises éligibles au dispositif de bonus-malus ainsi qu’à leurs déclarants ou tiers déclarants.
Rupture conventionnelle : quels enjeux, quels coûts ?
Créée par une loi de 2008 qui transposait un accord des partenaires sociaux sur la modernisation du marché du travail, la rupture conventionnelle (« RC ») est une procédure qui permet à l’employeur et au salarié de convenir en commun des conditions de la rupture du contrat de travail à dur
Le périmètre du groupe de reclassement ne tient pas compte du secteur d’activité des sociétés
Le périmètre à prendre en compte pour déterminer l’étendue de l’obligation de reclassement de l’employeur ne se confond pas avec celui retenu pour apprécier la cause économique de licenciement. C’est le principe, ancien, que vient de rappeler la Cour de cassation dans un arrêt du 8 novembre 2023 (pourvoi n° 22-18.784).
La loi sur le partage de la valeur est publiée
La loi portant transposition de l’accord national interprofessionnel relatif au partage de la valeur au sein de l’entreprise est parue hier au Journal officiel.
Dénonciation de harcèlement non mentionné dans la lettre de rupture : quel régime de preuve ?
Selon l’article L 1153-2 du code du travail, aucune personne ayant subi ou refusé de subir des faits de harcèlement sexuel ou ayant, de bonne foi, témoigné de faits de harcèlement sexuel ou relaté de tels faits ne peut faire l’objet de mesures de représailles.
TPE : moins d’un salarié sur 5 bénéficie de l’épargne salariale
En 2021, dans les entreprises de moins de 10 salariés du secteur privé non agricole, 18,9 % des salariés étaient couverts par au moins un dispositif de participation, d’intéressement ou un plan d’épargne salariale. Ce chiffrage est fourni par
la Dares sur la base de 25 000 réponses exploitables.
Salariée enceinte adhérant au CSP : attention à la motivation de la rupture !
Jusqu’à son départ en congé de maternité, aucun employeur ne peut rompre le contrat de travail d’une salariée lorsqu’elle est en état de grossesse médicalement constaté, sauf s’il justifie d’une faute grave de l’intéressée, non liée à l’état de grossesse, ou de son impossibilité de maintenir ce contrat pour un motif étranger à la grossesse (article L.1225-4 du code du travail). Toute rupture du contrat prononcée en méconnaissance de ces règles est nulle de plein droit et peut justifier l’attribution de dommages-intérêts.
Ce que contient le projet de loi définitivement adopté sur le partage de la valeur
Les petites sociétés vont devoir mettre en place un dispositif de partage de la valeur. C’est l’une des mesures emblématiques du projet de loi que le Parlement a définitivement adopté la semaine dernière (article 3 du texte) — ce texte peut potentiellement évoluer s’il contient des mesures anti-constitutionnelles. Cette nouvelle obligation, qui sera expérimentée pendant 5 ans, s’appliquera aux exercices ouverts après le 31 décembre 2024. Elle s’impose aux entreprises qui (conditions cumulatives) :