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ACTUALITÉ

SOCIAL

Loi partage de la valeur : les mesures sur les plans d’épargne salariale et l’épargne retraite (5°)

À compter du 1er décembre 2023, les sommes perçues au titre de la prime de partage de la valeur (PPV) et du dispositif de partage de la valorisation de l’entreprise (PPVE) peuvent être affectées à un plan d’épargne salariale (PEE, PEI, Perco, Perco-I) ou à un PER (PERI et PERE) (*) (articles L.3332-3, L.3333-4 et L.3334-6 modifiés du code du travail ; articles L.224-2 et L.224-26 du code monétaire et financier).

Suite de notre série d’articles analysant la loi sur le partage de la valeur. Aujourd’hui, zoom sur la modification des plans d’épargne salariale et d’épargne retraite, leur alimentation étant désormais autorisée par la prime de partage de valeur (PPV) et les sommes issues du plan de partage de la valorisation de l’entreprise (PPVE).
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Loi partage de la valeur : les mesures relatives à l’intéressement (4°)

Le recours aux avances légalisé et sécurisé

Certaines entreprises ont pu recourir aux avances sur l’intéressement. L’administration l’admettait, mais sous réserve de certaines garanties. En cas de versement d’avances en cours d’année aux salariés bénéficiaires d’un accord d’intéressement, le respect du caractère aléatoire de l’intéressement impliquait :

Suite de notre série d’articles analysant la loi sur le partage de la valeur. Aujourd’hui, nous traitons les différentes mesures relatives à l’intéressement. La loi légalise ainsi le système des avances sur intéressement ainsi que le recours à l’intéressement « plancher ».
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Le taux de cotisation AGS sera porté à 0,20 % au 1er janvier 2024

Lors de sa réunion du 27 novembre, le conseil d’administration de l’AGS a unanimement décidé de porter le taux de cotisation AGS de 0,15 % à 0,20 %, à compter du 1er janvier 2024. Une réévaluation du taux sera envisagée en juin 2024, en fonction de l’évolution de la santé de l’économie française et du nombre de défaillances d’entreprise.

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Les deux mesures pour booster le partage de la valeur dans les entreprises atteignant un certain niveau de bénéfice (2°)

Ces mesures reposent toutes deux sur la notion de bénéfice net fiscal (BNF). 

Le bénéfice fiscal à retenir ici est le bénéfice réalisé en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer, tel qu’il est retenu pour le calcul de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt sur le revenu. Il constitue la base du calcul de la réserve spéciale de participation en cas d’option pour la formule légale de droit commun. Il est diminué de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt sur le revenu correspondant (bénéfice net).

Nous poursuivons notre série d’articles analysant la loi sur le partage de la valeur. Aujourd’hui : focus sur les deux mesures visant à pousser les entreprises les plus « profitables » à mettre en place un dispositif de partage de la valeur. L’une, pérenne, impose aux entreprises de 50 salariés et plus une obligation de négocier. L’autre, temporaire, est plus contraignante : elle s’impose aux entreprises de plus petite taille.
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La nouvelle assiette sociale des TNS démarrera bien sur les revenus de 2025

Le compte à rebours est enclenché. Une nouvelle assiette sociale est programmée pour les travailleurs indépendants au régime réel. Cette mesure est issue de l’adoption définitive hier du PLFSS pour 2024 (article 18 du texte), après le rejet d’une motion de censure déposée à l’Assemblée nationale.

Après une nouvelle motion de censure rejetée, le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2024 a été définitivement adopté hier. Voici une sélection de mesures qui touchent les travailleurs indépendants et notamment celle de la réforme de leur assiette sociale.
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Loi partage de la valeur : les mesures relatives à la prime de partage de la valeur (1°)

Pour répondre à la contestation de la rue démarrée fin 2018 contre la baisse du pouvoir d’achat (mouvement dit des « gilets jaunes »), la loi du 24 décembre 2018 portant mesures d’urgence économiques et sociales (loi MUES) avait permis aux entreprises, sous certaines conditions, de verser exceptionnellement (avant le 1er avril 2019) une prime à leurs salariés (ou à certains d’entre eux) non imposable et exclue de l’assiette des cotisations et contributions sociales dans certaines limites (prime exception

La loi sur le partage de la valeur du 29 novembre 2023 a été publiée au Journal officiel. Nous entamons une série d’articles sur son contenu. Premier volet : la prime partage de la valeur. Pour promouvoir cette « PPV », le législateur autorise son attribution deux fois par année civile et son affectation à un plan d’épargne salariale ou d’épargne retraite. Il prolonge également le régime fiscal temporaire qui lui est applicable mais uniquement dans les entreprises de moins de 50 salariés.
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Bonus-malus chômage : la liste des séparations prises en compte accessible sur net-entreprises

Ce service, accessible depuis le site net-entreprises.fr, permet de consulter, par période de modulation, la liste des ruptures de contrats entrant dans le calcul du taux de la contribution d’assurance chômage. Cette liste est accessible aux entreprises éligibles au dispositif de bonus-malus ainsi qu’à leurs déclarants ou tiers déclarants.

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Rupture conventionnelle : quels enjeux, quels coûts ?

Créée par une loi de 2008 qui transposait un accord des partenaires sociaux sur la modernisation du marché du travail, la rupture conventionnelle (« RC ») est une procédure qui permet à l’employeur et au salarié de convenir en commun des conditions de la rupture du contrat de travail à dur

Les propos récents de la Première ministre envisageant de revoir le dispositif de la rupture conventionnelle, qu’elle juge trop coûteux et dissuasif pour une reprise d’emploi rapide, remettent sur le devant de la scène ce mode de rupture à l’amiable. Rappels et tentative de chiffrage.
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Le périmètre du groupe de reclassement ne tient pas compte du secteur d’activité des sociétés

Le périmètre à prendre en compte pour déterminer l’étendue de l’obligation de reclassement de l’employeur ne se confond pas avec celui retenu pour apprécier la cause économique de licenciement. C’est le principe, ancien, que vient de rappeler la Cour de cassation dans un arrêt du 8 novembre 2023 (pourvoi n° 22-18.784).

En cas de licenciement économique dans une société appartenant à un groupe, le reclassement doit être recherché parmi toutes les sociétés permettant d’effectuer une permutation du personnel, y compris celles appartenant à un autre secteur d’activité.
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