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SOCIAL

Les prérogatives de l’inspection du travail pour contrôler le port du masque en entreprise

Depuis le 1er septembre, le port du masque est obligatoire en entreprise, avec quelques souplesses selon la situation de l’entreprise et du salarié. Il revient aux agents de contrôle de vérifier le respect de cette obligation sur les lieux de travail et des autres gestes barrière. Une note de la Direction générale du travail, que nous avons pu consulter, explique comment l’inspection du travail doit procéder. 

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Dans une note que nous avons pu consulter, la Direction générale du travail explique le rôle et le processus de contrôle des inspecteurs du travail en matière de prévention du Covid-19 en entreprise et, plus particulièrement, du port du masque.

Un rapport parlementaire recommande de renforcer les contrôles en matière d’activité partielle

L’Assemblée nationale vient de publier un rapport sur la lutte contre la fraude aux prestations sociales dans le cadre d’une commission d’enquête. Elle y consacre une partie à la fraude à l’activité partielle et invite à redoubler d’efforts en matière de contrôle. Au regard des moyens financiers mobilisés, cela justifie « qu’une attention particulière lui soit portée dans le cadre du présent rapport ».

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La commission d’enquête de l’Assemblée nationale dédiée à la fraude sociale consacre une partie de son rapport au risque de fraude en matière d’activité partielle. Le rapport recommande de cibler les contrôles sur les entreprises qui déposent tardivement leur demande d’indemnisation.

Le tableau de maladie professionnelle de la Covid-19 vise les affections respiratoires les plus graves

La reconnaissance de la Covid-19 en tant que maladie professionnelle ne sera facilitée que pour les formes les plus graves de la maladie.  Les règles annoncées début juillet par le gouvernement sont entrées en vigueur sous l’effet d’un décret publié avant-hier au Journal officiel. Ce texte crée deux nouveaux tableaux de maladie professionnelle concernant les affections respiratoires liées à la Covid-19.

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Le décret sur la reconnaissance de la Covid-19 en tant que maladie professionnelle a été publié avant-hier. La prise en charge sera accordée aux travailleurs du secteur sanitaire ou médico-social ayant dû être placés sous assistance ventilatoire. Le dossier des autres salariés devra être examiné par un comité composé de deux médecins.

Pas de sanction disciplinaire si le règlement intérieur est mal diffusé

Une salariée engagée en qualité d’hôtesse d’accueil a fait l’objet en décembre 2015 d’une mise à pied disciplinaire d’une journée. Il lui était reproché d’avoir adopté un comportement anormal en tenant des propos déplacés, dénigrants voire menaçants à certains de ses collègues, notamment en ayant eu une attitude colérique envers un supérieur hiérarchique.
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Une sanction disciplinaire autre que le licenciement ne peut être prononcée contre un salarié que si elle est prévue par le règlement intérieur, qui doit être opposable au salarié, souligne la Cour de cassation dans un arrêt du 1er juillet 2020.

Activité partielle : la liste des secteurs bénéficiant d’une indemnisation majorée est modifiée

Un décret du 29 juin 2020 a abaissé le montant de l’allocation d’activité partielle versée par l’Etat à l’employeur de 70 à 60 % de la rémunération antérieure brute du salarié, sauf pour certain secteurs particulièrement fragilisés par la crise sanitaire. 

Deux catégories de secteur sont concernés :

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Un décret du 10 septembre 2020 modifie la liste des secteurs concernés par l’allocation d’activité partielle majorée à 70 %.

Licenciement économique pour cessation d’activité : la preuve de la faute de l’employeur est difficile à rapporter

Dans cette affaire, une salariée engagée en qualité de secrétaire comptable est licenciée pour motif économique en raison de la liquidation judiciaire impliquant la cessation d’activité de son entreprise.
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Le salarié licencié pour motif économique à la suite de la liquidation judiciaire de son entreprise peut contester le bien-fondé de son licenciement, à la condition d’invoquer une faute ou une légèreté blâmable de l’employeur à l’origine de la cessation d’activité. C’est ce que précise la Cour de cassation dans un arrêt du 8 juillet 2020.

L’absence de harcèlement n’entraîne pas le respect de l’obligation de sécurité

Une salariée d’AG2R Réunica, engagée en qualité de gestionnaire de carrière, prend acte en septembre 2015 de la rupture de son contrat de travail. En octobre 2015, elle saisit la juridiction prudhomale en demandant que la prise d’acte produise les effets d’un licenciement nul, ainsi que des dommages et intérêts pour harcèlement sexuel et manquement par l’employeur à son obligation de sécurité.
 
Pas de harcèlement = respect de l’obligation de sécurité ?
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Les juges peuvent constater l’absence de harcèlement, sexuel ou moral. Pour autant, cela ne veut pas dire que l’employeur a bien respecté son obligation de sécurité à l’égard du salarié qui se prétend victime d’un tel harcèlement.

L’évaluation des risques professionnels doit tenir compte de la progression des accidents chez les femmes

Alors que la négociation sur la santé au travail vient de reprendre, vendredi dernier, le Groupement permanent d’orientation du Conseil d’orientation des conditions de travail (Coct) insiste sur l’indispensable prise en compte des différences tenant au sexe dans l’évaluation et la prévention des risques professionnels. Les chiffres les plus récents attestent en effet d’une aggravation des risques professionnels chez les femmes.

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Le Groupement permanent d’orientation du Conseil d’orientation des conditions de travail alerte sur la nécessaire prise en compte des différences tenant au sexe dans l’évaluation et la prévention des risques professionnels.

Relance de l’activité avec la Covid-19 : les mesures sociales exceptionnelles applicables au 1er septembre

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Nouveau protocole sanitaire, maintien d’un régime dérogatoire favorable de l’activité partielle, instauration d’un dispositif d’activité partielle de longue durée, aides à l’embauche des jeunes, report de la réforme d’assurance chômage… Telles sont les principales mesures applicables au 1er septembre destinées à aider employeurs et salariés à faire face aux conséquences sociales et économiques de l’épidémie de la Covid-19.